La loi des séries

Si mes posts se sont fait encore plus rares qu’ils ne l’étaient déjà c’est parce que j’étais dépitée. Ces derniers temps, le moindre projet couture finissait immanquablement en eau de boudin. J’ai eu :

  • le projet qui exige une quantité de tissu non négligeable et qui une fois terminé ne ressemble à rien, surtout pas à la photo qui vous avait séduite en tout cas
  • le projet pour lequel on a pris le soin de faire une toile et qui une fois confectionné dans le bon tissu est devenu trop petit (et pas qu’un peu hein, toutes les coutures quasiment doivent être reprises)
  • le projet qu’on a l’habitude de faire et qui pourtant s’avère trop grand (et là encore pas qu’un peu)
  • le projet dont on a mis au point le patron avec grand soin pense-t-on et une fois le tissu coupé, on se rend compte qu’il manque 2 bons cm pour que les différentes pièces s’emboîtent parfaitement…

Bref, la loi des séries. Ces foirades et les prises de tête qui en découlent ont sérieusement affecté mon enthousiasme et il y a eu des laps de temps parfois énormes avant que je daigne reprendre les projets récalcitrants afin de les finir. Et pas de projet terminé, ben rien à montrer. Mais en fait si car il y en a d’avant la tourmente que je n’avais pas encore postés. Et voilà l’un d’entre eux :

robe 141 burda 1212

Toujours à la recherche de modèle originaux pour mes coupons de wax, j’ai su que je  confectionnerai la robe 114 du Burda Style de décembre 2012 dès que mes yeux se sont posés dessus. Eh oui, les parements boutonnés sur le devant. Obligé, quoi.
J’ai donc dû adapter ce modèle d’hiver pour une cotonnade légère : l’encolure ronde s’est retrouvée élargie afin de pouvoir laisser passer la tête ( la fermeture éclair étant transférée sur le côté), les manches longues ont sauté et la jupe a été très largement raccourcie. Sinon, la gamme de montage, compréhensible pour une fois, a été respectée à la lettre.
Le wax provient d’un coupon que j’ai eu pour 15€ chez Toto (malheureusement, je n’en ai plus jamais trouvé à ce prix-là depuis) et le bouton vient de La Droguerie. La vendeuse était toute étonnée que je n’en prenne qu’un seul et j’ai retenu in extremis un « A ce prix-là, je ne vais pas en prendre 12 non plus ». La pauvreté m’aigrit, Humanité, c’est triste.

Mais je suis riche d’idées, d’envies et de projets couture que je ne tarderai pas (trop) à dévoiler. Stay tuned.

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2 réflexions sur “La loi des séries

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